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	<title>saison 21 → 22 - TGP</title>
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	<description>Centre Dramatique National de Saint-Denis, Direction Julie Deliquet</description>
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	<title>saison 21 → 22 - TGP</title>
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		<title>Fille(s) de</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 11:18:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèle au souhait de partager le projet du théâtre avec les habitants et après Candides qui a rassemblé quinze jeunes amateurs autour d’un spectacle mêlant théâtre et vidéo, le TGP propose cette saison aux petites filles, aux adolescentes et aux femmes de Saint-Denis, de participer à une création collective et intergénérationnelle : Fille(s) de.Comme point [&#8230;]</p>
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<p>Fidèle au souhait de partager le projet du théâtre avec les habitants et après <em>Candides</em> qui a rassemblé quinze jeunes amateurs autour d’un spectacle mêlant théâtre et vidéo, le TGP propose cette saison aux petites filles, aux adolescentes et aux femmes de Saint-Denis, de participer à une création collective et intergénérationnelle : <em>Fille(s) de</em>.<br>Comme point de départ, Julie Deliquet choisit le texte de Leïla Anis, <em>Fille de</em>.<br>Les répétitions convoqueront les actrices du Collectif In Vitro, Julie Deliquet et les artistes associées du TGP, Leïla Anis et Lorraine de Sagazan.<br>En juillet, trois représentations seront données dans la grande salle du TGP.<br><br>Un mercredi après-midi, l’alarme municipale retentit partout dans les rues de la ville. Un théâtre à l’abandon et à la charpente fragile devient, le temps que l’alerte soit levée, le refuge d’une trentaine de femmes, adolescentes et petites filles. Pendant les quelques heures passées ensemble, réunies par le hasard, elles vont faire communauté. Un petit monde de résistance s’organise, une veillée se prépare, une démocratie féminine prend corps. Les récits de ces occupantes, leurs rêves, leurs espoirs et leurs combats font de cette nuit, une véritable nuit de création où la parole se libère et où ces réfugiées clandestines ont le désir de<strong>&nbsp;</strong>laisser une trace.<br></p>
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		<title>Le Baiser comme une première chute</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-baiser-comme-une-premiere-chute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:34:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gervaise est un joli bout de femme, travailleuse, endurante, généreuse. Elle rencontre Coupeau, zingueur de son métier, qui lui fait une cour assidue. La blanchisseuse et l’ouvrier se mettent en ménage, le bonheur conjugal s&#8217;accompagnant d&#8217;une ascension sociale fulgurante. La petite Nana vient au monde, redoublant le désir de réussite du couple. Mais un jour, [&#8230;]</p>
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<p>Gervaise est un joli bout de femme, travailleuse, endurante, généreuse. Elle rencontre Coupeau, zingueur de son métier, qui lui fait une cour assidue. La blanchisseuse et l’ouvrier se mettent en ménage, le bonheur conjugal s&rsquo;accompagnant d&rsquo;une ascension sociale fulgurante. La petite Nana vient au monde, redoublant le désir de réussite du couple. Mais un jour, tout bascule&#8230;<br>L’adaptation au plateau suit le récit de Zola, du premier baiser à la chute, inévitable. Deux comédiens et une musicienne plongent dans l’intimité des personnages. Qu’ils soient assis devant un festin ou qu’ils roulent sous la table, ils donnent à voir un quotidien rythmé de joies simples ou d’immenses peines, qui se lisent dans les corps, dans la gestuelle autant que dans les répliques incisives ou légères. Anne Barbot met en scène la lente descente aux enfers des protagonistes, confrontant leurs forces et leurs faiblesses, décortiquant leurs accomplissements et leurs échecs, depuis les prémices d’un amour naissant jusqu&rsquo;à l’anéantissement de la famille. Le spectacle interroge la réalité de la condition ouvrière et les mécanismes sociaux qui broient l’humain, dans une relation directe et intime avec le public. Les frontières entre acteurs, personnages et spectateurs sont brouillées, tous sont précipités dans cette chute vertigineuse et inexorable jusqu’aux tréfonds de l’âme humaine.</p>
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		<title>Nous, l’Europe, banquet des peuples</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/nous-leurope-banquet-des-peuples/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Europe, plus que jamais malmenée, soumise aux critiques, rongée par les nationalismes, semble ne plus faire rêver. L’écrivain Laurent Gaudé émet l’hypothèse que le désir s’est éteint parce que le récit européen n’a pas été encore écrit et que, sans histoire, point de communauté. Il s’attelle, avec le compositeur et metteur en scène Roland Auzet, [&#8230;]</p>
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<p>L’Europe, plus que jamais malmenée, soumise aux critiques, rongée par les nationalismes, semble ne plus faire rêver. L’écrivain Laurent Gaudé émet l’hypothèse que le désir s’est éteint parce que le récit européen n’a pas été encore écrit et que, sans histoire, point de communauté. Il s’attelle, avec le compositeur et metteur en scène Roland Auzet, à la fabrication d’un long poème, parlé et chanté, qui retrace cette histoire européenne, faite de blessures et d’espoirs. Le projet est ambitieux : il rassemble un groupe d’acteurs, chanteurs ou danseurs de différentes origines, tous riches d’un parcours singulier dans leur pays, et une chorale, sorte de chœur antique, constituée d’amateurs formés in situ au cours d’ateliers précédant la série de représentations, associée à un chœur d’enfants le samedi et le dimanche. Articulant voix chantée, voix parlée, voix théâtrale et voix lyrique, l’épopée se déploie, s’appuyant sur la force du chœur et sur la personnalité des acteurs. En mettant en mots les marques de l’Histoire – l’industrialisation, les deux guerres mondiales, le communisme et la déchirure du rideau de fer, Mai 68 à Paris et le printemps de Prague, la lutte contre le terrorisme –, <em>Nous, l’Europe, banquet des peuples</em> interroge le concept de fraternité, la responsabilité de l’individu au sein du groupe, l’utopie qu’est la construction collective d’une société plus équitable. Ce banquet, où art et politique se mêlent en une mosaïque sonore et visuelle saisissante, est un chant donné en partage, une polyphonie de voix et une pluralité de regards, la chronique d’un continent qui s’écrit chaque soir sur scène.</p>
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		<title>King Lear Syndrome ou les Mal élevés</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/king-lear-syndrome-ou-les-mal-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un vieil homme marie sa fille cadette. La fête bat son plein quand soudain il fait un malaise et s’effondre. Lorsqu’il revient à lui, il se met à parler étrangement d’un royaume à partager, dans une langue venue d’un autre siècle. Il déclare que la plus grande partie en reviendra à celle de ses trois [&#8230;]</p>
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<p>Un vieil homme marie sa fille cadette. La fête bat son plein quand soudain il fait un malaise et s’effondre. Lorsqu’il revient à lui, il se met à parler étrangement d’un royaume à partager, dans une langue venue d’un autre siècle. Il déclare que la plus grande partie en reviendra à celle de ses trois filles qui lui témoignera l’amour le plus entier. Stupeur générale. Les médecins diagnostiquent la maladie à corps de Lewy, qui provoque troubles cognitifs et hallucinations. Chez le vieil homme, elle se traduit par le KLS ou « King Lear Syndrome ». Les deux aînées, Regane et Goneril, se prêtent à ce jeu cruel, mais Cordelia, la plus jeune, s’y refuse. Son père la déshérite et la bannit. La perte d’autonomie et de lucidité du vieillard oblige la famille à le placer en EHPAD.</p>



<p>Elsa Granat s’inspire librement du <em>RoiLear </em>de Shakespeare pour ausculter le rapport que nous entretenons avec le grand âge, la décrépitude et la mort : un rapport de déni qui conduit à parquer les vieux hors champ – loin des bien-portants et des actifs qui n’ont pas le temps – dans des établissements spécialisés où tout le monde joue la comédie de la normalité. Comment pouvons-nous nous résoudre à cela ?</p>



<p>Chargé de révolte et de lucidité noire, <em>King Lear Syndrome ou les Mal élevés </em>est une satire grinçante et bouleversante qui entrechoque les époques et les styles : le quotidien le plus trivial y côtoie le poème et le chant, les chaises en plastique accueillent les fantômes élisabéthains.</p>



<p>Le comique se niche dans tous les plis du tragique, plaçant le spectateur, toujours sur le qui-vive, entre les larmes et le rire. Elsa Granat et son équipe, renforcée par la présence sur scène de comédiens amateurs âgés, portent avec fougue et insolence ce miroir tendu vers nos angoisses et nos incapacités modernes : une folle sarabande pour relier les générations et célébrer dignement notre humanité.</p>
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		<title>Dans la fumée des joints de ma mère</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/dans-la-fumee-des-joints-de-ma-mere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des vieux pas comme les autres… Geneviève et Albert, soeur et frère, ont pour amies Malika et Estelle, tous les quatre ont entre soixante-huit et soixante-douze ans. Dans leur «&#160;monde d’après&#160;», il n’existe plus d’hôpitaux ou de services publics pour accueillir les personnes âgées. Passé soixante-dix ans, la mort est annoncée par la réception d’un [&#8230;]</p>
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<p>Des vieux pas comme les autres… Geneviève et Albert, soeur et frère, ont pour amies Malika et Estelle, tous les quatre ont entre soixante-huit et soixante-douze ans. Dans leur «&nbsp;monde d’après&nbsp;», il n’existe plus d’hôpitaux ou de services publics pour accueillir les personnes âgées. Passé soixante-dix ans, la mort est annoncée par la réception d’un jeton. Dans les vingt-quatre heures, quelqu’un vient mettre fin à votre vie. Seulement, nos vieillardes et &nbsp;vieillard &nbsp;sont de vrais rebelles, pas des enfants de chœur. Ils y tiennent à la vie, et ne comptent pas terminer ainsi, dans la tristesse et le renoncement. Quand Albert reçoit le fameux jeton, le quatuor s’organise pour une fin d’existence entre fête, ivresse et joie. Pas question pour eux d’attraper la «&nbsp;sélénité&nbsp;»&nbsp;! Plutôt monter un plan, un plan inoubliable.</p>



<p>Après le succès d’<em>Ils n’avaient pas prévu qu’on allait gagner</em>, le metteur en scène Jean-Louis Martinelli retrouve l’autrice et comédienne Christine Citti ainsi qu&rsquo;Élisa Kane pour <em>Dans la fumée des joints de ma mère</em>, aux côtés de Laurence Roy, Darina Al Joundi, Arthur Oudot, le poisson rouge Archibald et Alain Fromager dans le rôle d&rsquo;Abert, fan du chanteur Christophe. <br>En choisissant leurs dernières heures, Geneviève, Malika et Estelle revisitent leur existence, autant de violences subies comme épouse, femme ou fille, tandis qu’Albert chantonne. Une distribution à la partition vive et subtile, pour un théâtre dont le parler populaire saisit avec finesse les drames d’abandon et de solitude de personnes âgées – signe de leur bonne santé &#8211; refusent une fin de vie obligée. Faisant fi de tout réalisme, Jean-Louis Martinelli nous emporte dans une joyeuse apocalypse (avec substances illicites) afin d’éclairer ce dernier voyage face au temps qui passe, en jouant entre ambiance surannée, espace imaginaire et fiction dystopique.<br><br></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1-1400x552.png" alt="" class="wp-image-9743" width="184" height="72" srcset="https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1-1400x552.png 1400w, https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1-300x118.png 300w, https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1-768x303.png 768w, https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1-1536x605.png 1536w, https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/france-tv-logo-cmjn-cartouche-blanc-1.png 1959w" sizes="(max-width: 184px) 100vw, 184px" /></figure>
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		<title>Seul ce qui brûle</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/seul-ce-qui-brule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le seigneur Sigismund d&#8217;Ehrenburg tombe amoureux de la jeune et très belle Albe, qu’il épouse sans tarder. À son seul désir répond un amour immense. Mais peu à peu, un trouble le gagne et Sigismund perd la mesure de ses propres émotions, consumé par les flammes d’une passion dévorante. Rongé par la jalousie, il condamne [&#8230;]</p>
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<p>Le seigneur Sigismund d&rsquo;Ehrenburg tombe amoureux de la jeune et très belle Albe, qu’il épouse sans tarder. À son seul désir répond un amour immense. Mais peu à peu, un trouble le gagne et Sigismund perd la mesure de ses propres émotions, consumé par les flammes d’une passion dévorante. Rongé par la jalousie, il condamne sa jeune épouse à un châtiment terrible. Cette cruelle et funeste épreuve dans laquelle la violence des sentiments va entraîner ces deux êtres incandescents sera aussi le chemin vers une réflexion profonde sur la nature de l’amour, puis vers une métamorphose éclatante, une libération.</p>



<p>Julie Delille a choisi d’adapter le roman épistolaire <em>Seul ce qui brûle</em> de Christiane Singer, lui-même librement inspiré d’une des nouvelles de <em>L’Heptaméron</em> de Marguerite de Navarre. De cette époque où cerfs et loups régnaient encore sur les forêts d’Europe<em>,</em> sont conservés sur scène l’atmosphère, les sensations, le bruit des animaux, les hauts murs des châteaux, la chaleur et la lueur des bougies. La pénombre envahit le plateau, la lumière se posant en touches délicates et feutrées, pour esquisser sur les visages les expressions empreintes de fièvre ou de quiétude. Une tapisserie fait apparaître ou disparaître la jeune femme, métaphore de l’entrelacement des émotions qui se tissent, se voilent ou se dévoilent. Les corps sont traversés de lenteur ou de légèreté, d’un poids ou d’une grâce infinie. À l’enfermement physique répond la libération de l’esprit. Dans ce récit à deux voix, les pensées se confrontent, se rapprochent, se repoussent et convergent, inexorablement. Les paroles transpercent le silence, rehaussées par la douce mélancolie de la création sonore. La metteuse en scène nous convie ici à un conte initiatique hors du temps, sombre et lumineux, une exploration profonde et sensible de l’obscure clarté des émotions humaines.&nbsp; <br><br></p>



<p><strong>➤ À LA MC93 DU 23 AU 27 MARS 2022<br></strong><em><a href="https://www.mc93.com/saison/je-suis-la-bete-0">Je suis la bête,</a> </em>mise en scène Julie Delille<br>12€ pour les spectateurs du TGP</p>
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		<title>La Tendresse</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-tendresse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:36:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est quoi, être un homme&#160;? Ou juste un mec bien, un bon amant, un bon fils ou un bon père&#160;? Qu’en est-il de la masculinité alors qu’il demeure aujourd’hui si difficile de bousculer les codes du patriarcat&#160;? La Tendresse réunit sur le plateau des jeunes hommes qui, par la parole ou la danse, viennent raconter [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est quoi, être un homme&nbsp;? Ou juste un mec bien, un bon amant, un bon fils ou un bon père&nbsp;? Qu’en est-il de la masculinité alors qu’il demeure aujourd’hui si difficile de bousculer les codes du patriarcat&nbsp;? <em>La Tendresse</em> réunit sur le plateau des jeunes hommes qui, par la parole ou la danse, viennent raconter leur parcours, unis dans des mouvements choraux à travers des tableaux guerriers, leur fascination pour le cinéma ou l’importance du sport et des vestiaires.</p>



<p>Après <em>Désobéir</em>, la metteuse en scène Julie Berès, toujours en compagnie de sa collaboratrice Lisa Guez et l’écrivain dramaturge Kevin Keiss, passe des filles qui devaient mentir aux autres pour s’affranchir de l’ordre familial, sociétal ou traditionnel à une «&nbsp;bande d’hommes&nbsp;» aux mensonges bien différents. Plus qu’aux autres, c’est à soi-même ici que l’on ment, afin de correspondre à une «&nbsp;fabrique du masculin&nbsp;». Dans <em>La Tendresse</em>, l’édifice vacille pour laisser apparaître avec finesse des failles, des faiblesses, des incohérences, qui témoignent de parcours différents mais qui se rejoignent par leurs injonctions contradictoires.</p>



<p>En interrogeant leur endurcissement, en acceptant leur vulnérabilité, les interprètes de <em>La Tendresse</em> mettent en mouvement, à l’heure de leurs premières expériences, paroles de rage ou d’intimité, physicalité tonique ou délicate, et tentent de déplacer toute assignation, face à leurs désirs troubles de domination ou de performance. En déconstruisant ce modèle masculin sous nos yeux, Julie Berès nous invite à découvrir, dans une dimension éminemment politique, ces jeunes souvent en marge de leur famille ou de leur communauté, et crée une véritable empathie par cette rencontre avec des hommes remarquables.<br></p>
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		<title>Bartleby</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/bartleby/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mash]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:36:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Je préférerais ne pas&#160;» («&#160;I would prefer not&#160;»). Voici ce que lâche un beau jour le copiste Bartleby à son employeur&#160;! À chaque demande de travail, le scribe, imaginé par Herman Melville, donnera toujours la même réponse&#160;: «&#160;Je préférerais ne pas&#160;». Au beau milieu du quartier hyperactif de Wall Street, le directeur d’une étude juridique [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Je préférerais ne pas&nbsp;» («&nbsp;I would prefer not&nbsp;»). Voici ce que lâche un beau jour le copiste Bartleby à son employeur&nbsp;! À chaque demande de travail, le scribe, imaginé par Herman Melville, donnera toujours la même réponse&nbsp;: «&nbsp;Je préférerais ne pas&nbsp;». Au beau milieu du quartier hyperactif de Wall Street, le directeur d’une étude juridique est confronté au comportement inexplicable de son employé. Le «&nbsp;Je préférerais ne pas&nbsp;» continuel&nbsp;de Bartleby réveille la colère de ses collègues et la compassion, très embarrassée, de son patron, qui le voit passer d’une étrange «&nbsp;préférence&nbsp;» à une totale inactivité. Jusqu’où peut-il aller&nbsp;? Faut-il chercher à le comprendre, le forcer à travailler… ou déménager pour ne plus le voir&nbsp;?</p>



<p>Écrite en 1853, la nouvelle de Melville est l’invention d’un personnage annonçant la littérature moderne, répétant toujours la même réplique jusqu’à ce que son supérieur découvre que Bartleby vit désormais sur son lieu de travail. À l’opposé de la somme quasi biblique de <em>Moby Dick</em> et d’autres aventures contées par l’auteur américain, la brièveté de <em>Bartleby</em> dynamite les règles sociales hors de toute explication psychologique. Figure de résistance passive face à la finance pour certains, incarnation d’une absurdité administrative kafkaïenne pour d’autres, cet anti-héros d’une dimension métaphysique offre aux artistes metteurs en scène Katja Hunsinger et Rodolphe Dana (qui joue l’employeur) une matière à la fois cocasse et stimulante pour dresser le portrait abyssal d’un solitaire sorti du monde des devoirs et des règles, interrogeant notre rapport au langage, jusqu’aux confins du silence. Adrien Guiraud, comédien d’une douceur inquiétante, incarne ce «&nbsp;fantôme&nbsp;» au comportement singulier. Cette adaptation de <em>Bartleby</em> nous parle avec émotion et humanité de l’inadaptabilité au travail, des conventions de notre monde – et du désir d’exister, juste exister.</p>
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		<title>La nuit sera blanche</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-nuit-sera-blanche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 24 → 25]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 23 → 24]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Figurez-vous un mari dont la femme, une suicidée qui s’est jetée par la fenêtre il y a quelques heures, gît devant lui sur une table. Il est bouleversé et n’a pas encore eu le temps de rassembler ses pensées. Il marche de pièce en pièce et tente de donner un sens à ce qui vient [&#8230;]</p>
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<p> <em>Figurez-vous un mari dont la femme, une suicidée qui s’est jetée par la fenêtre il y a quelques heures, gît devant lui sur une table. Il est bouleversé et n’a pas encore eu le temps de rassembler ses pensées. Il marche de pièce en pièce et tente de donner un sens à ce qui vient de se produire, de se «&nbsp;remettre les idées dans le mille&nbsp;».*</em></p>



<p>Fédor Dostoïevski introduit ainsi, dans sa note d’auteur, la trame de sa nouvelle, intitulée&nbsp;<em>La Douce</em>. Après son dernier spectacle,&nbsp;<em>Les&nbsp;Analphabètes</em>, présenté au TGP en 2019, c’est de ce récit que&nbsp;Lionel&nbsp;González s’inspire pour cette nouvelle création.&nbsp;</p>



<p>L’homme se parle à lui-même, se raconte l’histoire, essaie de découvrir la raison de ce geste désespéré. Ce monologue introspectif le plonge au plus profond de ses souvenirs et l’emporte dans un maelström d’émotions contradictoires. D’abord désordonnée, sa pensée s’organise peu à peu. Le passé qu’il ressasse en une longue bataille intérieure, brutale et bouleversante, le mène à la découverte de la vérité.&nbsp;</p>



<p><br>Après une première étape en solitaire,&nbsp;Lionel&nbsp;González a invité deux artistes à le rejoindre : trois gestes donc, pour, chaque soir, recomposer la nouvelle en la traversant dans le présent du plateau. Celui&nbsp;de Jeanne Candel, plastique et performatif, viendra s’opposer à celui de Lionel&nbsp;González, tout en paroles, tandis que Thibault Perriard composera le sien, musical et sonore, comme un invisible qui circule et qui relie.&nbsp;C’est à cette veillée-là que les spectateurs sont conviés.&nbsp;</p>



<p>* Extrait de la note de l’auteur (1876)</p>



<p>Traduction André Markowicz</p>
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		<title>Les Îles singulières</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/les-iles-singulieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:36:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Louise, la veuve d’un pêcheur sétois, cherche à réunir le temps d’un dîner ses trois enfants dispersés et leurs familles. Tous et toutes appréhendent ces retrouvailles et tentent, peut-être pour la dernière fois, de réécrire l’histoire. Celle de leur vie, celle de leur corps et celle du patriarche disparu. Si «&#160;aucun homme n’est une île&#160;», [&#8230;]</p>
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<p>Louise, la veuve d’un pêcheur sétois, cherche à réunir le temps d’un dîner ses trois enfants dispersés et leurs familles. Tous et toutes appréhendent ces retrouvailles et tentent, peut-être pour la dernière fois, de réécrire l’histoire. Celle de leur vie, celle de leur corps et celle du patriarche disparu.</p>



<p>Si «&nbsp;aucun homme n’est une île&nbsp;», Sète, elle, fut baptisée par le poète Paul Valéry «&nbsp;l’île singulière&nbsp;». C’est dans cette ville méditerranéenne que l’écrivain Jean-Baptiste Del Amo a situé l’action de son roman <em>Le Sel</em>, publié en 2010, qu’adapte le metteur en scène Jonathan Mallard sous le titre <em>Les Îles singulières</em>. Car il s’agit bien de plusieurs «&nbsp;îles singulières&nbsp;» qui s’aiment et s’affrontent ici, tandis que plane au-dessus des personnages l’ombre de leurs amours mortes.</p>



<p>Dans une mise en scène rythmée par la chanson de Laurie Anderson <em>O Superman</em>, le travail sonore d’Izumi Grisinger, réalisé à partir d’enregistrements des bruits de la ville et du bord de mer, traverse cette «&nbsp;pièce de vent&nbsp;».</p>



<p>En respectant la langue à la fois descriptive et organique de Jean-Baptiste Del Amo, Jonathan Mallard, comédien dans <em>Le ciel bascule</em> de Julie Deliquet en 2020 au TGP, révèle, loin de tout naturalisme, les désirs et les blessures d’une famille au bord de la mer comme au bord du temps.</p>
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