Danse Delhi - photo Pascale fournier

Danse « Delhi »

Pièce en sept pièces
DE
Ivan Viripaev
MISE EN SCÈNE
Gaëlle Hermant
théâtre, création, en tournée, saison 20 → 21
Spectacle à partir de 15 ans

création

5 Nov.
22 Nov. 2020

du lundi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h
relâche le mardi et le mercredi 11 novembre
Durée estimée : 2h - salle Mehmet Ulusoy

Dans un salon réservé aux familles dans un hôpital de quartier, six personnages défilent et se rencontrent : une infirmière, Andreï, sa femme Olga, sa maîtresse Catherine, la mère de cette dernière et une femme âgée. Les êtres s’interpellent, se heurtent, se rejoignent, s’interrogent.
Ils vont et viennent de rupture en rapprochement, de froide indifférence en fulgurantes émotions, dans un monde qui va trop vite, une société saturée d’informations et en tension permanente. Sur scène, le tumulte est orchestré par une musicienne – le septième personnage. Sept, comme autant de petites pièces dans la pièce découpée, sept variations d’un même récit qui se déroule petit à petit, au goutte-à-goutte, dévoilant les personnages et leurs états d’âme. Chaque lever de rideau annonce la mort de l’un d’entre eux et chaque scène se referme sur la signature de l’acte de décès, les poussant à réagir à la souffrance, la douleur, l’amour, la mort, la culpabilité. Sur un même discours égrainé comme une ritournelle, les couplets se répètent, se décalent et apportent une tonalité singulière, élargissant la polyphonie, laissant entrer un autre instrument dans la danse à chaque nouvelle scène. C’est dans cette partition de théâtre musical que la metteure en scène Gaëlle Hermant dessine, en éclats de couleur derrière du verre dépoli, une scénographie dans laquelle la langue d’Ivan Viripaiev s’emboîte comme des poupées russes. S’enchevêtrent mélodrame et comédie, cynisme et empathie, réel et illusion. La compagnie Det Kaizen donne à voir et à entendre une chorégraphie de mots et de vies gravées dans le mouvement des corps, cette Danse « Delhi » qui traverse en filigrane toute la pièce, qui déplace, dérange, bouleverse et transfigure.

« Ensuite, vient une longue séquence d’acceptation. D’acceptation universelle et de la douleur, et de l’horreur, et de la tragédie. Ensuite, vient la partie essentielle de la danse : la beauté. »

tmp

Rencontre avec l’équipe artistique

dimanche 15 Nov. 2020

rencontre à l’issue de la représentation

Générique

AVEC Christine Brücher, Manon Clavel, Jules Garreau, Kyra Krasniansky, Louise Rebillaud, Laurence Roy
et la musicienne Viviane Hélary

TRADUCTION Tania Moguilevskaia et Gilles Morel
DRAMATURGIE Olivia Baron
SCÉNOGRAPHIE Margot Clavières
LUMIÈRE ET RÉGIE GÉNÉRALE Benoît Laurent
SON Léo Rossi-Roth
COSTUMES Noé Quilichini

Le texte est publié aux Éditions Les Solitaires Intempestifs.

Production Cie DET KAIZEN.
Coproduction Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis, La Criée – Théâtre national de Marseille, Théâtre Eurydice – ESAT de Plaisir.
Compagnie associée au Théâtre Eurydice – ESAT de Plaisir.
Compagnie ayant été aidée au projet par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France – commission décembre 19.
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.
Avec le soutien du Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, du Théâtre Le Scarabée – La Verrière et du Théâtre Montansier de Versailles.
Les traductions des textes d’Ivan Viripaev sont publiées aux Éditions Les Solitaires Intempestifs – Besançon. Titulaire des droits – henschel SCHAUSPIEL Theaterverlag Berlin GmbH. Agent de l’auteur pour l’espace francophone – Gilles Morel.

Tournée

Du 17 au 20 février 2021, La Criée -Théâtre National de Marseille

dimanche 15 Nov. 2020
dimanche 15 Nov. 2020