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	<title>Tournée 25 → 26 - TGP</title>
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	<description>Centre Dramatique National de Saint-Denis</description>
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	<title>Tournée 25 → 26 - TGP</title>
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		<title>La guerre n&#8217;a pas un visage de femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 16:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[en tournée]]></category>
		<category><![CDATA[Création 24 → 25]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adapté de l’œuvre de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature, La guerre n’a pas un visage de femme donne voix aux combattantes invisibilisées et brise quarante années de mutisme collectif. Pour porter ces témoignages sur scène, Julie Deliquet et sa troupe de comédiennes, âgées de 30 à 70 ans, recomposent une histoire à partir de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Adapté de l’œuvre de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature, <em>La guerre n’a pas un visage de femme</em> donne voix aux combattantes invisibilisées et brise quarante années de mutisme collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour porter ces témoignages sur scène, Julie Deliquet et sa troupe de comédiennes, âgées de 30 à 70 ans, recomposent une histoire à partir de neuf de ces voix et donnent vie à ces mémoires de guerre et de jeunesse, entre horreur des faits de guerre, traumatismes et puissante envie de vivre.<br>Cette fresque humaine et engagée est dédiée à toutes les femmes, de toutes les guerres.</p>



<div style="height:23px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Le Scarabée et l’océan</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/le-scarabee-et-locean/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 16:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[en tournée]]></category>
		<category><![CDATA[Création 24 → 25]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nour, 11 ans, entre en 6e&#160;et arrive d’Ustrilie, un pays lointain où le masculin et le féminin, ça n’existe plus. Nour est l’enfant de Tala. Tala travaille pour l’Unesco et vient d’obtenir une mutation en France. En franchissant les portes du collège, Nour découvre que les humains sont divisés en deux équipes, les « filles [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Nour, 11 ans, entre en 6<sup>e</sup>&nbsp;et arrive d’Ustrilie, un pays lointain où le masculin et le féminin, ça n’existe plus. Nour est l’enfant de Tala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tala travaille pour l’Unesco et vient d’obtenir une mutation en France. En franchissant les portes du collège, Nour découvre que les humains sont divisés en deux équipes, les « filles » et les « garçons ». Nour a du mal à s’adapter et déclenche le rire des autres sans comprendre pourquoi. Heureusement, Nour peut parler à son ami imaginaire, un scarabée, et rencontre Eli, que tout le monde s’obstine à appeler Eliott : les deux enfants se lient d’une profonde amitié à l’abri de laquelle on peut se confier ses secrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Écrit en immersion dans deux collèges à Saint-Denis, ce texte de Leïla Anis propose une satire de nos catégorisations de sexe et de genre. Réactivant le principe littéraire du regard étranger qui permet la critique de nos habitudes et des normes en place, cette fable malicieuse s’appuie sur des recherches en linguistique qui visent à déconstruire la règle selon laquelle le masculin l’emporterait sur le féminin !</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en scène de Julie Bertin et Jade Herbulot adopte le point de vue de Nour : elle travaille sur l’étrangeté de ce monde, un espace loin du réalisme rappelant des jeux d’enfants géants. Histoire de s’amuser avec le décalage, le décentrement du regard à l’œuvre dans la pièce, et de provoquer aussi une forme d’émerveillement.</p>
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		<title>Les Chroniques</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/les-chroniques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 16:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[en tournée]]></category>
		<category><![CDATA[Création 24 → 25]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Série noire – La Chambre bleue, Éric Charon revient au TGP avec sa troupe d’acteurs, d’actrices et de musiciens. Ils inventent un spectacle en forme de voyage dans l’œuvre de Zola : depuis la déchéance de Gervaise, héroïne de L’Assommoir jusqu’à l’enquête policière au cœur de La Bête humaine,où l’on retrouve Jacques Lantier, le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Après <em>Série noire – La Chambre bleue, </em>Éric Charon revient au TGP avec sa troupe d’acteurs, d’actrices et de musiciens. Ils inventent un spectacle en forme de voyage dans l’œuvre de Zola : depuis la déchéance de Gervaise, héroïne de <em>L’Assommoir</em> jusqu’à l’enquête policière au cœur de <em>La Bête humaine,</em>où l’on retrouve Jacques Lantier, le fils de Gervaise, en proie à des pulsions meurtrières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, des femmes sont coincées, sans échappatoire face aux mécanismes d’une société où les hommes dominent par la violence. Un puissant mélodrame social qui fait résonner des thèmes brûlants d’actualité.<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Crudité du texte, personnages bien trempés et actrices à vif surtout (Zoé Briau, Magaly Godenaire) font de cette proposition théâtrale une occasion saisissante d’observer les éternels mécanismes de l’emprise. </em>» <strong>Emmanuelle Bouchez &#8211; Télérama</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Éric Charon propose un montage audacieux qui use des outils du théâtre pour éclairer avec justesse les noirceurs de la condition humaine.</em> » <strong>Marie Sorbier &#8211; Les Inrockuptibles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Ce spectacle aussi bien agencé que remarquablement interprété par des comédiens qui passent d’un rôle à l’autre avec beaucoup d’aisance, donnant à l’ensemble un impact et une fluidité, et surtout une intensité qui restitue à la perfection l’univers à la fois sombre, sensuel et profondément humain du romancier.</em> » <strong>Hugues Le Tanneur &#8211; Transfuge</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> En entrecroisant, avec une belle intelligence, L’Assommoir et La Bête humaine, le comédien et metteur en scène signe au TGP de Saint-Denis un spectacle fort sur la condition humaine, la filiation, l’hérédité.</em> »&nbsp; <strong>Marie-Céline Nivière &#8211; L’Œil d’Olivier</strong></p>
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		<item>
		<title>Welfare</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/welfare/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 11:29:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[en tournée]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tourné en 1973, Welfare fait le portrait d’un centre d’aide sociale à New York, de tous ses occupants et ses rituels. Avec une troupe diverse, nombreuse et engagée, Julie Deliquet transforme cette fresque sociale foisonnante d’humanité en un spectacle tragi-comique et populaire où se joue notre besoin de vivre ensemble et de réinventer le monde. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tourné en 1973, <em>Welfare</em> fait le portrait d’un centre d’aide sociale à New York, de tous ses occupants et ses rituels. Avec une troupe diverse, nombreuse et engagée, Julie Deliquet transforme cette fresque sociale foisonnante d’humanité en un spectacle tragi-comique et populaire où se joue notre besoin de vivre ensemble et de réinventer le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Julie Deliquet se saisit de cette œuvre engagée qui regarde la réalité sociale en face sans aucun misérabilisme, pour poursuivre son travail sur le collectif et la démocratie en action. L’adaptation fait traverser à ces héros marginaux l’Atlantique et les frontières. Sur scène, un gymnase d’école des années 1970 sert d’abri éphémère à ce centre social dont le spectacle suit la vie pendant toute une journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois générations d’acteurs, de vingt à soixante-dix ans, traversent quinze parcours de vie. Chaque personnage est irréductible et existant pour lui-même, puis est amené à aller vers la rencontre. Il y a du Balzac dans cette peinture de la condition humaine, du Shakespeare dans la folie du carnaval social qui se joue mais aussi du Beckett dans l’absurde de ces gens qui attendent ensemble.</p>
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		<item>
		<title>Hamlet(te)</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/hamlette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 15:01:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[en tournée]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au royaume du Danemark, le roi meurt subitement d’une piqûre de serpent, dit-on. Son frère, Claudius, prend le pouvoir et épouse sa femme, Gertrude. Le prince Hamlet, qui souffre de ce mariage si soudain entre sa mère et son oncle, voit apparaître le spectre de son père et apprend qu’il a été empoisonné par Claudius. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Au royaume du Danemark, le roi meurt subitement d’une piqûre de serpent, dit-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son frère, Claudius, prend le pouvoir et épouse sa femme, Gertrude. Le prince Hamlet, qui souffre de ce mariage si soudain entre sa mère et son oncle, voit apparaître le spectre de son père et apprend qu’il a été empoisonné par Claudius. Le prince décide de le venger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mener son projet à bien, il simule la folie et délaisse sa fiancée Ophélie… Quand soudain un accident majeur et spectaculaire provoque la stupéfaction des comédiens et du public. Comment continuer à jouer <em>Hamlet </em>dans le respect de l’œuvre en ces circonstances inouïes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Clémence Coullon met en scène ses camarades du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique dans cette ébouriffante variation sur <em>Hamlet</em>. La toute jeune et fougueuse troupe interroge et s’amuse des conventions théâtrales et joue sur les attentes du spectateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Hamlet(te) </em>est ainsi une déclaration d’amour fou au théâtre, à l’acteur et à sa liberté. Un hommage aussi, vitaminé et fantasque, à la beauté et au pouvoir de l’illusion, à l’absurde et à Shakespeare.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Kaddish</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Basé sur des extraits des œuvres de Imre Kertész Être sans destin, Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, Le Refus, Dossier K, Le Chercheur de traces et L&#8217;Holocauste comme culture. Après un triptyque consacré aux amnésies coloniales, dont Et le cœur fume encore et 1983 furent présentés au TGP, Margaux Eskenazi se lance dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Basé sur des extraits des œuvres de Imre Kertész<em> Être sans destin</em>, <em>Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas</em>, <em>Le Refus</em>, <em>Dossier K</em>, <em>Le Chercheur de traces </em>et <em>L&rsquo;Holocauste comme culture</em>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><a id="_msocom_1"></a>Après un triptyque consacré aux amnésies coloniales, dont <em>Et le cœur fume encore </em>et <em>1983 </em>furent présentés au TGP, Margaux Eskenazi se lance dans une nouvelle recherche autour de l’œuvre d’Imre Kertész (1929-2016). Survivant des camps de concentration d’Auschwitz, de Buchenwald et de Zeitz, Imre Kertész a consacré le reste de sa vie à la littérature. Il est notamment connu pour son roman <em>Être sans destin</em>, qui fait le récit de son expérience concentrationnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’ensemble de son œuvre constitue un immense travail pour comprendre la spécificité de cette expérience et de ses conséquences, tant à l’échelle intime que pour l’ensemble de la civilisation occidentale. Cette œuvre est également une réflexion sur la littérature et sur le pouvoir du roman. C’est en 2002 seulement qu’Imre Kertész accède à une reconnaissance internationale, dépassant largement les bornes de sa Hongrie natale, lorsqu’il reçoit le prix Nobel de littérature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle, dans un dialogue constant avec cette œuvre littéraire majeure du XX<sup>e</sup> siècle, adresse au temps présent une réflexion sur le racisme, l’antisémitisme et le totalitarisme. Des fantômes, errant entre deux mondes, nous invitent ainsi à questionner nos identités multiples et complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Kaddish </em>naît d’une écriture de plateau très vivante mêlant récits, témoignages, œuvres littéraires et écriture musicale portée sur scène par le compositeur et musicien Malik Soarès. Alliant l’intime et le politique, la poésie et l’humour, le théâtre de Margaux Eskenazi et son équipe poursuit son exploration délicate des blessures mémorielles, pour mieux espérer collectivement en l’avenir.<br></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des Dragons dans les halls</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/des-dragons-dans-les-halls/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[IDENTITE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jules Lopez, alias « Julo le gros », est un jeune obèse vivant à La Croix d’Argent, un quartier populaire de Montpellier, dans les années 1990. Dans le monde de Julo, la télé est allumée en permanence. Certains adolescents se gavent de dessins animés japonais. Dragon Ball, adapté du manga d’Akira Toriyama, est leur préféré. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Jules Lopez, alias « Julo le gros », est un jeune obèse vivant à La Croix d’Argent, un quartier populaire de Montpellier, dans les années 1990. Dans le monde de Julo, la télé est allumée en permanence. Certains adolescents se gavent de dessins animés japonais. <em>Dragon Ball</em>, adapté du manga d’Akira Toriyama, est leur préféré. Il met en scène les aventures de San Goku, un jeune guerrier humanoïde à queue de singe qui s’entraîne sans relâche pour faire face à des adversaires de plus en plus puissants. Cet univers de combats infinis est un refuge pour Julo et ses amis, immergés dans un quotidien fait de précarité, de deal et de drogues, au désespoir de leurs parents malades d’anxiété. Mais en grandissant, Julo et ses camarades découvrent le rap. Ils puisent dans leurs mésaventures quotidiennes et recyclent tout ce qui leur tombe sous la main de pop culture pour faire de leur vie un poème et tenter d’être heureux. Grâce à l’art de « La Parole », Julo espère passer du statut de petit gros moqué par les voyous de la cité à celui d’orateur respecté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Julien Villa adapte au théâtre son propre roman. Sur scène, dans un dispositif de studio de radio, il se fait conteur. Accompagné par deux interprètes, il fait jaillir et vivre tous les personnages mythiques d’un même quartier. À leurs côtés, le musicien Tristan Ikor conçoit en direct une bande-son hip-hop qui invite au voyage. Le pouvoir du récit et de la musique crée la magie de cet univers de quartier réinventé, sa fantaisie et sa poésie. Aux antipodes du documentaire et du misérabilisme, les mésaventures de Julo et des autres habitants de la cité deviennent épiques. Par l’humour et des incursions dans le fantastique, ce récit musical donne une puissante étrangeté à la laideur et la banalité.</p>
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		<item>
		<title>Marie Stuart</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/marie-stuart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Le Firmament et Rapt, Chloé Dabert revient au TGP avec un texte tout aussi captivant et passionnant. Marie Stuart de Friedrich von Schiller, tragédie historique écrite en 1800, se concentre sur le conflit entre Marie Stuart, reine d’Écosse, et la reine Élisabeth Ire d’Angleterre. Catholique, emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans, Marie est accusée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après <em>Le Firmament</em> et <em>Rapt</em>, Chloé Dabert revient au TGP avec un texte tout aussi captivant et passionnant. <em>Marie Stuart </em>de Friedrich von Schiller, tragédie historique écrite en 1800, se concentre sur le conflit entre Marie Stuart, reine d’Écosse, et la reine Élisabeth I<sup>re</sup> d’Angleterre. Catholique, emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans, Marie est accusée de comploter contre le règne protestant d’Élisabeth. Laquelle, tiraillée entre son devoir de reine et ses doutes personnels, hésite à ordonner l’exécution de Marie, craignant de ternir sa propre image et d’encourager la colère des catholiques européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspirée de faits réels et documentés, la pièce est néanmoins une fiction, un véritable thriller magistralement construit, qui nous tient en haleine jusqu’à la fin. Elle confronte deux grands personnages féminins, deux femmes puissantes cernées par des conseillers masculins, qui les renvoient sans cesse aux attendus supposés de leur féminité. La pièce installe entre ces deux femmes qui, dans la vraie vie, ne se sont jamais rencontrées, une relation faite de rapports de force politiques et religieux, de rivalité personnelle mais aussi de curiosité l’une pour l’autre et de sentiments ambivalents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour nous plonger au cœur du pouvoir, de ses difficultés et de ses noirceurs, la mise en scène de Chloé Dabert situe l’action dans un espace contemporain, une cage protéiforme évoquant la prison de Marie, où les costumes prennent en charge la dimension historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette pièce qui évite tout manichéisme, se côtoient le concret et la poésie, le drame romantique, la politique, ainsi qu’une réflexion plus philosophique sur l’individu et sa liberté face au destin, au fanatisme religieux et à la raison d’État.</p>
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		<item>
		<title>La guerre n&#8217;a pas un visage de femme</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-guerre-na-pas-un-visage-de-femme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 10:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre est toujours racontée par les hommes. C’est en partant de ce constat que la jeune journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch entame en 1975 un travail d’enquête au long cours auprès d’anciennes combattantes de la Grande Guerre patriotique. Lorsque les Allemands envahissent l’Union soviétique en 1941, près d’un million de femmes, dont de très jeunes [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La guerre est toujours racontée par les hommes. C’est en partant de ce constat que la jeune journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch entame en 1975 un travail d’enquête au long cours auprès d’anciennes combattantes de la Grande Guerre patriotique. Lorsque les Allemands envahissent l’Union soviétique en 1941, près d’un million de femmes, dont de très jeunes filles, s’engagent dans l’armée ou la résistance, mues par leur foi et leur détermination à lutter contre le nazisme. Brancardières, tireuses d’élite, pilotes ou agentes de renseignement, elles exercent toutes sortes de métiers à l’égal des hommes. Après guerre, leur courage et leur sacrifice seront les grands oubliés du discours officiel. Publié en 1985, <em>La guerre n’a pas un visage de femme</em> est venu briser quarante années de mutisme collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour adapter cette œuvre documentaire chorale, Julie Deliquet et son équipe recomposent une histoire à partir de neuf de ces voix solitaires, et forment un corps collectif qui dialogue. En ce printemps 1975, d’anciennes camarades du front venues des quatre coins de l’URSS se rassemblent dans un appartement communautaire pour livrer leurs témoignages à une jeune journaliste. Pendant toute une journée s’affirme la nécessité de dire la réalité de la guerre à travers des confessions crues, aussi bien dans les faits de guerre racontés que dans les traumatismes dévoilés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un espace construit comme un plateau de cinéma avec ses béquilles et projecteurs à vue, une troupe de comédiennes âgées de 30 à 70 ans donne vie à ces mémoires de guerre et de jeunesse, jouées en direct sous nos yeux. Ce n’est pas seulement l’horreur qui se dévoile mais aussi leur désir de vivre, et la façon dont l’humain résiste à l’inhumain avec dignité et fermeté. En prenant la parole, ces femmes font la lumière sur leurs histoires et celles de toutes les guerres.</p>



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