<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>COPRODUCTION - TGP</title>
	<atom:link href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/coproduction/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/coproduction/</link>
	<description>Centre Dramatique National de Saint-Denis</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 11:49:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://tgp.theatregerardphilipe.com/wp-content/uploads/logo-tgp-bleu-rond-120x119.png</url>
	<title>COPRODUCTION - TGP</title>
	<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/coproduction/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Forteresse</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-forteresse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[BOULVERSEMENT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18795</guid>

					<description><![CDATA[<p>Imaginons une clinique où sont déployés les principes de la psychothérapie institutionnelle, inventée notamment par François Tosquelles et Jean Oury. Ici, comme à Saint-Alban ou à La Borde, on soigne l’institution pour soigner les malades. Des hommes et des femmes ont fait de ce lieu clos un lieu de passage, d’un lieu de soin un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-forteresse/">La Forteresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Imaginons une clinique où sont déployés les principes de la psychothérapie institutionnelle, inventée notamment par François Tosquelles et Jean Oury. Ici, comme à Saint-Alban ou à La Borde, on soigne l’institution pour soigner les malades. Des hommes et des femmes ont fait de ce lieu clos un lieu de passage, d’un lieu de soin un lieu de vie, où se dissipe la distinction entre infirmiers et médecins, entre soignants et soignés. Préparation des repas, ménage, ateliers de pratique artistique : tout donne lieu à des moments de partage. Un soir, la fermeture de cet îlot protégé est annoncée. Il ne reste que 48 heures à vivre ensemble. Comment prendre soin jusqu’au bout de tout ce qui a été construit ? Comment dire au revoir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fête se prépare. Il faut décider d’un thème, cuisiner, créer un décor, trouver des costumes, écrire un texte. Autant de rendez-vous qui ponctuent les deux derniers jours de ce microcosme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec son équipe, Elsa Revcolevschi invente une forme à la hauteur de la communauté menacée, qui fait de sa forteresse une utopie. Loin d’un théâtre documentaire, le spectacle donne à voir des scènes de vie mêlant rêve et réalité, poésie et paroles du quotidien pour en faire un théâtre d’art puissant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La force du spectacle réside dans sa capacité à célébrer la joie de vivre et du collectif tout en questionnant celle de nos politiques de santé publique à accueillir les malades.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/la-forteresse/">La Forteresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mystères</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/mysteres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[MACHINE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18787</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir présenté au TGP sa première création, Sirènes, en mai 2023, la compagnie 52 Hertz revient avec un spectacle qui imagine un nouvel espace de rassemblement, loin du quotidien. Comment lutter contre la sensation de désenchantement face au monde moderne, matériel et marchand, éloigné du magique et du sacré ? Comment retrouver la joie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/mysteres/">Mystères</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après avoir présenté au TGP sa première création, <em>Sirènes</em>, en mai 2023, la compagnie 52 Hertz revient avec un spectacle qui imagine un nouvel espace de rassemblement, loin du quotidien. Comment lutter contre la sensation de désenchantement face au monde moderne, matériel et marchand, éloigné du magique et du sacré ? Comment retrouver la joie insolente et penser de nouvelles célébrations ? Hélène Bertrand, Margaux Desailly et Blanche Ripoche détricotent les grandes fictions avec lesquelles nous avons grandi, pour nous défaire des normes qui nous cloisonnent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Économie de la parole, théâtre d’images, costumes improvisés ou objets d’une grande beauté : la scène se transforme en un espace foisonnant où se mêlent rites médiévaux et culture pop. S’appuyant sur les traditions réelles ou fantasmées, les folklores et l’histoire de l’art, <em>Mystères</em> fait se rencontrer Bacchus, Mickey, un géant de carnaval et même une farandole de squelettes afin d’interroger, avec humour et malice, notre rapport au sacré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jouant avec les codes du carnaval, <em>Mystères</em> est une cérémonie païenne à la fois contemporaine et ancestrale, à la frontière du clown, de la performance et du théâtre pour célébrer le renouveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/mysteres/">Mystères</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À la renverse</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/a-la-renverse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[MACHINE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un après-midi de juillet, un couple pique-nique avec leur fils Raphaël, une jeune fille au pair et le meilleur ami du père, Vincent. Raphaël a 5 ans, il cherche des libellules. Mais il trébuche, et tombe dans la rivière. Vincent sauve Raphaël. De retour sur la berge, il garde l’enfant dans ses bras, saisi par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/a-la-renverse/">À la renverse</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un après-midi de juillet, un couple pique-nique avec leur fils Raphaël, une jeune fille au pair et le meilleur ami du père, Vincent. Raphaël a 5 ans, il cherche des libellules. Mais il trébuche, et tombe dans la rivière. Vincent sauve Raphaël. De retour sur la berge, il garde l’enfant dans ses bras, saisi par une émotion indescriptible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un trouble ? La jeune fille au pair observe la scène de loin et prête à Vincent un désir pervers. Elle se confie aux parents. Les doutes et la peur mènent à un procès, puis à un non-lieu. Vincent part s’installer à Rome.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt-cinq ans plus tard, Raphaël est devenu un peintre reconnu, travaillant autour du motif de l’eau et de la submersion. Une exposition remet les deux hommes face à face. Pendant trois jours, alors qu’aucun des deux n’a jamais connu d’hommes, ils font l’amour. C’est cette histoire que Vincent a confiée à sa psychanalyste Anne Dufourmantelle, qui en a fait un chapitre dans son livre <em>En cas d’amour</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur scène, la psychanalyste et la juge qui fut en charge du procès reconvoquent les faits et nous obligent à confronter nos propres jugements. Le récit nous laisse ainsi face à des questions irrésolues, vivantes, et à des vertiges. Habité par des cloisons tantôt transparentes, tantôt opaques, à la fois frontières, filtres et supports de projection, l’espace fait coexister le présent et le passé, le visible et l’invisible. Toutes ces années après, que fait Raphaël auprès de Vincent : se réapproprie-t-il son histoire&nbsp;? S’en libère-t-il ? Adepte d’un théâtre d’acteurs au service de héros et de sentiments dignes de la mythologie grecque, Noëmie Ksicova nous embarque dans un monde où les personnages sont captifs de passions puissantes qui les dépassent.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/a-la-renverse/">À la renverse</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Ventre de Paris</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-ventre-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[BOULVERSEMENT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18761</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après L’Assommoir et La Terre, Anne Barbot poursuit son exploration de l’œuvre d’Émile Zola en adaptant Le Ventre de Paris, publié en 1873. Lisa et son mari Quenu mènent une existence paisible avec leur fille Pauline, au cœur de leur charcuterie florissante dans les Halles centrales de Paris. Mais tout bascule avec le retour inattendu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-ventre-de-paris/">Le Ventre de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après <em>L’Assommoir </em>et <em>La Terre</em>, Anne Barbot poursuit son exploration de l’œuvre d’Émile Zola en adaptant<em> Le Ventre de Paris</em>, publié en 1873.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lisa et son mari Quenu mènent une existence paisible avec leur fille Pauline, au cœur de leur charcuterie florissante dans les Halles centrales de Paris. Mais tout bascule avec le retour inattendu de Florent, le frère de Quenu, après huit ans passés au bagne pour s’être soi-disant insurgé le 4 décembre 1851 contre le coup d’État de Napoléon III.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Émile Zola interroge la conscience de celles et ceux qui, dans leur confort, choisissent d’ignorer la souffrance des autres. Pour nourrir cette conversation entre deux époques, Anne Barbot puise dans ses propres questionnements en tant que femme, mère, citoyenne et artiste.<em> Le Ventre de Paris</em>, c’est la biographie d’un rêveur, traumatisé par la mort d’une inconnue et par le bagne, révolté par les injustices, qui se heurte au réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est le parcours d’une femme, Lisa, qui vit dans la crainte de retomber dans la pauvreté de son enfance et s’efforce de préserver ses acquis. Le tout sous le regard de Claude, l’artiste qui observe. Avec Agathe Peyrard, Anne Barbot signe une adaptation organisée en épisodes centrés sur les points de vue des héros. Cette dramaturgie mêle le quotidien des personnages à leurs illusions et leurs hantises. Elle crée un jeu constant entre la réalité brute et l’évasion psychique. La scénographie nous entraîne dans un voyage entre ordre et chaos où se heurtent aspiration au changement et désir de sécurité, soif d’action et immobilisme.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-ventre-de-paris/">Le Ventre de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAPRA (une chèvre)</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/capra-une-chevre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[MACHINE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi faire du théâtre ? Pour répondre à la question, la metteuse en scène Jeanne Candel s’inspire de deux sources. L’une est mythologique : elle est liée à l’histoire de Dionysos et à l’origine occidentale du théâtre et du masque. L’autre concerne une technique antique de mémorisation, fondée sur les lieux et les images, qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/capra-une-chevre/">CAPRA (une chèvre)</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi faire du théâtre ? Pour répondre à la question, la metteuse en scène Jeanne Candel s’inspire de deux sources. L’une est mythologique : elle est liée à l’histoire de Dionysos et à l’origine occidentale du théâtre et du masque. L’autre concerne une technique antique de mémorisation, fondée sur les lieux et les images, qui consistait à créer des palais de mémoire permettant de stocker mentalement différents types de souvenirs et de récits. Au fil des siècles, cette méthode a perduré pour se souvenir, pour transmettre des histoires ou pour résister face à l’horreur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En évoquant ainsi le mythe de Dionysos ou l’histoire de François Le Lionnais, qui survécut à l’enfer d’un camp de concentration en faisant ressurgir de sa mémoire des peintures vues au Louvre, le spectacle célèbre la puissance de l’esprit, de l’humanisme et de l’amitié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec sa belle équipe d’interprètes et de musiciens, Jeanne Candel donne vie aux mouvements d’âme d’une petite salle des fêtes en naviguant entre mirage et technique à vue. Se poursuit ainsi un travail entamé avec <em>Baùbo</em> et <em>Fusées </em>: le groupe s’amuse à faire apparaître des événements tout en nous montrant les ficelles. L’interaction entre le jeu et la musique est centrale. Sous la direction musicale de Thibault Perriard s’inventent des instruments composites qui tirent leur inspiration de références très variées. <em>CAPRA (une chèvre)</em> répond à l’envie de faire du théâtre à partir de ses rouages les plus élémentaires, manipulés par des artistes virtuoses, pour faire naître des émotions puissantes. Dans cette histoire, à la fois sombre et lumineuse, se déploie la force de l’imagination qui permet à l’âme humaine, dans les pires moments de barbarie, de trouver les ressources nécessaires pour survivre.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/capra-une-chevre/">CAPRA (une chèvre)</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bientôt le jour</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/bientot-le-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 14:38:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TOURNÉE 26 - 27]]></category>
		<category><![CDATA[SAISON 2026 - 2027]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[BOULVERSEMENT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=18719</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui pousse une personne à changer de vie du jour au lendemain ?Cofondatrice avec Jade Herbulot du Birgit Ensemble, Julie Bertin écrit et met en scène Bientôt le jour. Conçu à partir de témoignages récoltés en France et à l’étranger – Autriche, Italie, Espagne, États-Unis, Inde et Cameroun –, le spectacle croise sept destinées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/bientot-le-jour/">Bientôt le jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce qui pousse une personne à changer de vie du jour au lendemain ?<br>Cofondatrice avec Jade Herbulot du Birgit Ensemble, Julie Bertin écrit et met en scène <em>Bientôt le jour. </em>Conçu à partir de témoignages récoltés en France et à l’étranger – Autriche, Italie, Espagne, États-Unis, Inde et Cameroun –, le spectacle croise sept destinées et sept langues. Toutes ces histoires ont un point commun : elles font le récit d’un arrachement à un quotidien que l’on croyait immuable.<br><br>Aujourd’hui, penser notre monde s’accompagne souvent d’un sentiment de sidération. Il est sans doute possible de s’extraire de cet état de torpeur qui nous ligote en envisageant un avenir qui ne serait pas déjà déterminé, en imaginant des échappées vers un horizon inconnu.<br><br>Les interprètes portent ainsi le récit d’utopies du quotidien qui se sont réalisées dans une salle à manger à Vienne ou un aéroport à Mumbai, dans une forêt à Bamanga ou une chambre à Los Angeles. Mais alors, quelles sont les forces qui, soudain, ont conduit ces sept individus à se soulever ? Et que reste-t-il de ce bouleversement ?<br><br>Entre narration et jeu, les scènes sont nourries de moments chorégraphiques qui tissent des liens sensibles entre tous ces fragments de vie. Cet instant décisif où l’existence d’un individu bascule, où un corps vacillant se dresse, est le cœur battant d’un spectacle qui cherche à découvrir où se loge notre capacité à transformer notre monde.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/bientot-le-jour/">Bientôt le jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une chose vraie</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/une-chose-vraie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[SANTÉ]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=17710</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment se construit une jeune actrice se sachant touchée d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer ? Comment changer de regard sur l’irréversible et cohabiter avec l’inexorable ? Prenant appui sur la vie de la comédienne Ysanis Padonou et sur la complicité qui les unit, Romain Gneouchev propose un spectacle aux allures de documentaire intimiste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/une-chose-vraie/">Une chose vraie</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Comment se construit une jeune actrice se sachant touchée d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer ? Comment changer de regard sur l’irréversible et cohabiter avec l’inexorable ? Prenant appui sur la vie de la comédienne Ysanis Padonou et sur la complicité qui les unit, Romain Gneouchev propose un spectacle aux allures de documentaire intimiste portant sur la question des maladies neurodégénératives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Issu de l’École du Théâtre National de Strasbourg, Romain Gneouchev signe une mise en scène reposant sur la simplicité du dispositif scénique et les vertiges de la narration. Ysanis Padonou est seule en scène, dans un espace parsemé de quelques objets disposés sur un sol en lino blanc. Un patin à roulettes, une rose immortelle, des statuettes camerounaises, des balles de tennis, une peluche et une boîte en porcelaine que sa mère lui a léguée sont autant de fragments d’une mémoire que nous voyons se décomposer et se recomposer au fil du spectacle. Ce surgissement du réel répond au besoin de la jeune femme de briser le tabou sur la maladie qui a toujours prévalu dans sa famille. Il donne également lieu à des révélations bouleversantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Munie d’une oreillette dans laquelle son texte peut lui être soufflé en cas de trou de mémoire, la comédienne nous convie à la suivre dans un vertigineux labyrinthe fait de souvenirs et de miroirs déformants. Dans cette mise à nu qui relève de l’autofiction viennent s’enchevêtrer vécu intime et constellation familiale, doutes, lucidité et quotidien sur les planches. Refusant le dolorisme, <em>Une chose vraie</em> s’intéresse moins à la pathologie qu’à ses conséquences sur la vie. Le spectacle scrute le deuil, la transmission et le déni mais, plus que tout, laisse toute sa place à l’amitié et à la joie de vivre : une joie complexe et pourtant lumineuse.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/une-chose-vraie/">Une chose vraie</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Cimetière des éléphants</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-cimetiere-des-elephants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[SANTÉ]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=17707</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une femme s’avance au milieu de la scène et se présente. Elle s’appelle Flore. Elle a 86 ans et souhaiterait mourir en janvier 2027. Mais elle hésite encore. À côté d’elle, une présentatrice lui assure que grâce à cette émission télévisée, elle parviendra à prendre sa décision finale et ira, peut-être, jusqu’à mourir en direct [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-cimetiere-des-elephants/">Le Cimetière des éléphants</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une femme s’avance au milieu de la scène et se présente. Elle s’appelle Flore. Elle a 86 ans et souhaiterait mourir en janvier 2027. Mais elle hésite encore. À côté d’elle, une présentatrice lui assure que grâce à cette émission télévisée, elle parviendra à prendre sa décision finale et ira, peut-être, jusqu’à mourir en direct si elle s’en sent capable, sous les yeux des spectateurs. Sur ce plateau dystopique, Flore est rejointe par des témoins qui racontent leur envie de mourir dignement ou leur expérience d’accompagnants. Entre deux interventions, ils jouent différentes situations, dans le but d’aider Flore à avancer dans sa réflexion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi refuse-t-on aux gens de choisir l’heure et la manière de mourir ? L’autrice et metteuse en scène Héloïse Janjaud, formée au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, fait de cette question brûlante d’actualité le moteur de cette première création. Au cours d’une enquête préparatoire, elle rencontre Flore, ancienne psychologue, décidée à partir tant qu’elle se sent en pleine possession de ses moyens. Flore devient à la fois le fil rouge de la pièce et son personnage principal, entouré par des créatures de fiction nourries par d’autres rencontres et témoignages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En situant l’action sur le plateau de cette émission étrange, Héloïse Janjaud joue du trouble entre théâtre documentaire et fiction burlesque. Cet espace est en effet un lieu de parole et de débat mais les codes des talk-shows et les mécanismes de la télé-réalité génèrent aussi des situations absurdes, voire grotesques. Cette tension tragi-comique fait passer le public du rire aux larmes et ouvre la réflexion sur une question aussi universelle que délicate pour les personnes qui veulent décider de leur mort comme pour ceux et celles qui les accompagnent.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/le-cimetiere-des-elephants/">Le Cimetière des éléphants</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kaddish</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=17704</guid>

					<description><![CDATA[<p>Basé sur des extraits des œuvres de Imre Kertész Être sans destin, Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, Le Refus, Dossier K, Le Chercheur de traces et L&#8217;Holocauste comme culture. Après un triptyque consacré aux amnésies coloniales, dont Et le cœur fume encore et 1983 furent présentés au TGP, Margaux Eskenazi se lance dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/">Kaddish</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Basé sur des extraits des œuvres de Imre Kertész<em> Être sans destin</em>, <em>Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas</em>, <em>Le Refus</em>, <em>Dossier K</em>, <em>Le Chercheur de traces </em>et <em>L&rsquo;Holocauste comme culture</em>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><a id="_msocom_1"></a>Après un triptyque consacré aux amnésies coloniales, dont <em>Et le cœur fume encore </em>et <em>1983 </em>furent présentés au TGP, Margaux Eskenazi se lance dans une nouvelle recherche autour de l’œuvre d’Imre Kertész (1929-2016). Survivant des camps de concentration d’Auschwitz, de Buchenwald et de Zeitz, Imre Kertész a consacré le reste de sa vie à la littérature. Il est notamment connu pour son roman <em>Être sans destin</em>, qui fait le récit de son expérience concentrationnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’ensemble de son œuvre constitue un immense travail pour comprendre la spécificité de cette expérience et de ses conséquences, tant à l’échelle intime que pour l’ensemble de la civilisation occidentale. Cette œuvre est également une réflexion sur la littérature et sur le pouvoir du roman. C’est en 2002 seulement qu’Imre Kertész accède à une reconnaissance internationale, dépassant largement les bornes de sa Hongrie natale, lorsqu’il reçoit le prix Nobel de littérature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle, dans un dialogue constant avec cette œuvre littéraire majeure du XX<sup>e</sup> siècle, adresse au temps présent une réflexion sur le racisme, l’antisémitisme et le totalitarisme. Des fantômes, errant entre deux mondes, nous invitent ainsi à questionner nos identités multiples et complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Kaddish </em>naît d’une écriture de plateau très vivante mêlant récits, témoignages, œuvres littéraires et écriture musicale portée sur scène par le compositeur et musicien Malik Soarès. Alliant l’intime et le politique, la poésie et l’humour, le théâtre de Margaux Eskenazi et son équipe poursuit son exploration délicate des blessures mémorielles, pour mieux espérer collectivement en l’avenir.<br></p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/">Kaddish</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des Dragons dans les halls</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/des-dragons-dans-les-halls/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tournée 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[saison 25 → 26]]></category>
		<category><![CDATA[COPRODUCTION]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[IDENTITE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tgp.theatregerardphilipe.com/?post_type=spectacle&#038;p=17701</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jules Lopez, alias « Julo le gros », est un jeune obèse vivant à La Croix d’Argent, un quartier populaire de Montpellier, dans les années 1990. Dans le monde de Julo, la télé est allumée en permanence. Certains adolescents se gavent de dessins animés japonais. Dragon Ball, adapté du manga d’Akira Toriyama, est leur préféré. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/des-dragons-dans-les-halls/">Des Dragons dans les halls</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Jules Lopez, alias « Julo le gros », est un jeune obèse vivant à La Croix d’Argent, un quartier populaire de Montpellier, dans les années 1990. Dans le monde de Julo, la télé est allumée en permanence. Certains adolescents se gavent de dessins animés japonais. <em>Dragon Ball</em>, adapté du manga d’Akira Toriyama, est leur préféré. Il met en scène les aventures de San Goku, un jeune guerrier humanoïde à queue de singe qui s’entraîne sans relâche pour faire face à des adversaires de plus en plus puissants. Cet univers de combats infinis est un refuge pour Julo et ses amis, immergés dans un quotidien fait de précarité, de deal et de drogues, au désespoir de leurs parents malades d’anxiété. Mais en grandissant, Julo et ses camarades découvrent le rap. Ils puisent dans leurs mésaventures quotidiennes et recyclent tout ce qui leur tombe sous la main de pop culture pour faire de leur vie un poème et tenter d’être heureux. Grâce à l’art de « La Parole », Julo espère passer du statut de petit gros moqué par les voyous de la cité à celui d’orateur respecté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Julien Villa adapte au théâtre son propre roman. Sur scène, dans un dispositif de studio de radio, il se fait conteur. Accompagné par deux interprètes, il fait jaillir et vivre tous les personnages mythiques d’un même quartier. À leurs côtés, le musicien Tristan Ikor conçoit en direct une bande-son hip-hop qui invite au voyage. Le pouvoir du récit et de la musique crée la magie de cet univers de quartier réinventé, sa fantaisie et sa poésie. Aux antipodes du documentaire et du misérabilisme, les mésaventures de Julo et des autres habitants de la cité deviennent épiques. Par l’humour et des incursions dans le fantastique, ce récit musical donne une puissante étrangeté à la laideur et la banalité.</p>
<p>L’article <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/des-dragons-dans-les-halls/">Des Dragons dans les halls</a> est apparu en premier sur <a href="https://tgp.theatregerardphilipe.com">TGP</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
