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	<title>tournée 21 → 22 - TGP</title>
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	<description>Centre Dramatique National de Saint-Denis, Direction Julie Deliquet</description>
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	<title>tournée 21 → 22 - TGP</title>
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		<title>Douce France</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/douce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[hors les murs]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prise en flagrant délit de bavardage, Myriam, 15 ans, a été désignée par Madame richard pour présenter dès le lendemain un exposé dont le sujet est : « Être Français, qu&#8217;est-ce que ça veut dire aujourd&#8217;hui ? » Sa professeure d&#8217;histoire géo et d&#8217;éducation civique a donné des consignes on ne peut plus claires : hors de [&#8230;]</p>
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<p>Prise en flagrant délit de bavardage, Myriam, 15 ans, a été désignée par Madame richard pour présenter dès le lendemain un exposé dont le sujet est : « Être Français, qu&rsquo;est-ce que ça veut dire aujourd&rsquo;hui ? » Sa professeure d&rsquo;histoire géo et d&rsquo;éducation civique a donné des consignes on ne peut plus claires : hors de question de faire du copier-coller d&rsquo;internet ! La réponse doit être la plus personnelle possible !</p>



<p>Myriam, désespérée, se rend donc au CDI et tombe sur un manuel scolaire qui semble avoir été oublié depuis longtemps :  » L&rsquo;Histoire de France, de la Gaule à nos jours  » racontée par Ernest Lavisse. C&rsquo;est sûr, cet homme, instituteur émérite, va l&rsquo;aider ! Mais lorsque Jenna, sa grande amie, lui laisse entendre qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas vraiment française, les certitudes de l&rsquo;adolescente vacillent.</p>



<p>Elle est Française, elle est née sur le sol Français ! Mais ses parents et ses grands-parents, eux, viennent d&rsquo;Algérie, et avant ça d&rsquo;Espagne&#8230; donc ? Avec l&rsquo;aide de sa mère, et en convoquant quelques fantômes, Myriam va enquêter sur l&rsquo;histoire de sa famille, et ainsi trouver comment répondre à la question posée par Madame Richard.</p>
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		<title>King Lear Syndrome ou les Mal élevés</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/king-lear-syndrome-ou-les-mal-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[saison 22 → 23]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un vieil homme marie sa fille cadette. La fête bat son plein quand soudain il fait un malaise et s’effondre. Lorsqu’il revient à lui, il se met à parler étrangement d’un royaume à partager, dans une langue venue d’un autre siècle. Il déclare que la plus grande partie en reviendra à celle de ses trois [&#8230;]</p>
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<p>Un vieil homme marie sa fille cadette. La fête bat son plein quand soudain il fait un malaise et s’effondre. Lorsqu’il revient à lui, il se met à parler étrangement d’un royaume à partager, dans une langue venue d’un autre siècle. Il déclare que la plus grande partie en reviendra à celle de ses trois filles qui lui témoignera l’amour le plus entier. Stupeur générale. Les médecins diagnostiquent la maladie à corps de Lewy, qui provoque troubles cognitifs et hallucinations. Chez le vieil homme, elle se traduit par le KLS ou « King Lear Syndrome ». Les deux aînées, Regane et Goneril, se prêtent à ce jeu cruel, mais Cordelia, la plus jeune, s’y refuse. Son père la déshérite et la bannit. La perte d’autonomie et de lucidité du vieillard oblige la famille à le placer en EHPAD.</p>



<p>Elsa Granat s’inspire librement du <em>RoiLear </em>de Shakespeare pour ausculter le rapport que nous entretenons avec le grand âge, la décrépitude et la mort : un rapport de déni qui conduit à parquer les vieux hors champ – loin des bien-portants et des actifs qui n’ont pas le temps – dans des établissements spécialisés où tout le monde joue la comédie de la normalité. Comment pouvons-nous nous résoudre à cela ?</p>



<p>Chargé de révolte et de lucidité noire, <em>King Lear Syndrome ou les Mal élevés </em>est une satire grinçante et bouleversante qui entrechoque les époques et les styles : le quotidien le plus trivial y côtoie le poème et le chant, les chaises en plastique accueillent les fantômes élisabéthains.</p>



<p>Le comique se niche dans tous les plis du tragique, plaçant le spectateur, toujours sur le qui-vive, entre les larmes et le rire. Elsa Granat et son équipe, renforcée par la présence sur scène de comédiens amateurs âgés, portent avec fougue et insolence ce miroir tendu vers nos angoisses et nos incapacités modernes : une folle sarabande pour relier les générations et célébrer dignement notre humanité.</p>
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		<title>Pourquoi les lions sont-ils si tristes ?</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/pourquoi-les-lions-sont-ils-si-tristes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 12:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premiers jours de mai.Le Sud du Japon est en alerte « exceptionnelle » à l&#8217;approche du typhon Narahiko, un « monstre » de la nature.Georges, 85 ans, habite à la campagne, il est en fin de vie. Jean, son fils, correspondant pour un journal alternatif, vient de réduire son activité professionnelle pour être « aidant [&#8230;]</p>
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<p>Premiers jours de mai.<br>Le Sud du Japon est en alerte « exceptionnelle » à l&rsquo;approche du typhon Narahiko, un « monstre » de la nature.<br>Georges, 85 ans, habite à la campagne, il est en fin de vie. Jean, son fils, correspondant pour un journal alternatif, vient de réduire son activité professionnelle pour être « aidant » auprès de son père. <br>Gabrielle, la fille de Jean, a 23 ans, elle est infirmière urgentiste à l&rsquo;hôpital public. Gabrielle traverse la crise du métier et ses conditions d&rsquo;exercices.<br>Paul, vit entre Paris et la campagne, il est quarantenaire, voisin et ami de Georges. Paul a été chargé de la restructuration de grandes entreprises, récemment licencié.<br>Sur scène, trois acteurs. Nous ne verrons jamais Georges, néanmoins son absence hante la présence des trois autres. À travers ces trois figures, ce spectacle interroge la relation entre trois générations, les filiations bosselées, les combats menés, le travail effectué et celui qu’il reste à faire.</p>
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		<title>Bérénice</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/berenice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 11:42:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[productions]]></category>
		<category><![CDATA[saison 18 → 19]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bérénice, tragédie de la maturité racinienne, écrite en 1670, est remarquable par sa simplicité d’action. Bérénice, reine de Palestine, et Titus, empereur de Rome, s’aiment. Mais l’accession au trône de ce dernier change le cours des événements : Titus revient sur sa promesse de mariage. Incapable d’affronter Bérénice, il demande à son ami Antiochus, roi [&#8230;]</p>
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<p><em>Bérénice</em>, tragédie de la maturité racinienne, écrite en 1670, est remarquable par sa simplicité d’action. Bérénice, reine de Palestine, et Titus, empereur de Rome, s’aiment. Mais l’accession au trône de ce dernier change le cours des événements : Titus revient sur sa promesse de mariage. Incapable d’affronter Bérénice, il demande à son ami Antiochus, roi de Comagène et héros de Rome, de lui annoncer la séparation à venir. Antiochus nourrit depuis des années un amour fou pour Bérénice. Il se confie à elle, tout en lui annonçant la décision de Titus, s’avouant enfin, malgré lui, le rival de l’empereur. Tragédie de l’opposition entre les langues du cœur et de l’État, Bérénice est une élégie sans mort, un long poème des amours perdues.<br>À ceux qui reprocheraient à l’oeuvre le manque d’action, on pourrait répondre : aimer, n’est-ce pas agir ? Et décider de ne plus aimer ? Et finalement, arrêter la marche du destin, et décider de ne pas se sacrifier, de ne pas mourir ?<br>Le véritable engagement politique et poétique de Racine est ailleurs, dans la langue inventée. C’est l’alexandrin qui met la langue dans tous ses états, par cette hospitalité sans merci de la forme, à la fois extrêmement sophistiquée et hypnotique comme une litanie.</p>



<p>Après son adaptation de&nbsp;<em>La Mouette</em>&nbsp;et le triptyque<em>&nbsp;Les Insoumises,&nbsp;</em>interprétés avec une grande simplicité et dans une épure du plateau, Isabelle Lafon s’attelle ici à la forme classique par excellence. Elle compose un groupe de cinq comédiens, un homme et quatre femmes, une distribution inattendue sans doute, capable de recevoir la confidence de Racine. Comme sur un ring, ils se font face. Les personnages apparaissent dans un espace construit de lumières sur le plateau magnifiquement dépouillé de la grande salle du théâtre.</p>
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		<title>Bijou bijou, te réveille pas surtout</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/bijou-bijou-te-reveille-pas-surtout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mash]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 23:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[jeune public 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[jeune public 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène d’un théâtre à l’abandon, un jeune homme décide de lancer le spectacle par les saluts. Dans l’ivresse des applaudissements, il se laisse étourdir, tombe épuisé sur la scène et s’endort. Ses camarades de scène décident de le rejoindre dans son sommeil, de l’accompagner dans ses songes où il est en quête du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur la scène d’un théâtre à l’abandon, un jeune homme décide de lancer le spectacle par les saluts. Dans l’ivresse des applaudissements, il se laisse étourdir, tombe épuisé sur la scène et s’endort. Ses camarades de scène décident de le rejoindre dans son sommeil, de l’accompagner dans ses songes où il est en quête du «&nbsp;jour de sa vie&nbsp;», en prenant l’aspect de personnages inspirés de figures de contes et de théâtre. Comme dans toute intrigue théâtrale, <br>il y aura un couteau posé au centre de la scène qui attend l’heure du crime, et une scène d’amour, écrite sur un coin de table, qui sauvera l’histoire d’un dénouement tragique. Le jeune homme va-t-il se réveiller avant que le cauchemar surgisse ou bien attendre endormi que son rêve s’accomplisse&nbsp;? Il trouvera refuge auprès d’une petite bande de sans-le-sou qui le conduira jusqu’au petit matin pour qu’il puisse se délivrer de ses tourments dans un monde enfin apaisé.<br><em>Bijou bijou, te réveille pas surtout</em> raconte le temps de l’adolescence où l’existence ressemble à un rêve éveillé, celui des tempêtes intérieures et des grands bouleversements, ce temps indispensable pour trouver un sens à sa vie. Ultime création de l’auteur Philippe Dorin avec la metteure en scène Sylviane Fortuny,&nbsp;ce spectacle raconte aussi l’histoire de leur propre théâtre et du parcours de leur compagnie <em>pour ainsi dire</em>. C’est un récit onirique et poétique nourri de leurs souvenirs et de leurs émotions au plateau depuis plus de vingt ans. Un moment de partage où tout peut s’inventer et qu’il est nécessaire de vivre ensemble, absolument.</p>
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		<item>
		<title>Série noire &#8211; La Chambre bleue</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/serie-noire-la-chambre-bleue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 02:35:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[tournée 23 → 24]]></category>
		<category><![CDATA[déambulation]]></category>
		<category><![CDATA[hors les murs]]></category>
		<category><![CDATA[21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[22 → 23]]></category>
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		<category><![CDATA[tournée 22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[saison 20 → 21]]></category>
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		<category><![CDATA[saison 22 → 23]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tony Falcone est marié à Gisèle et père d’une petite fille. Andrée, une camarade d’enfance, est aussi mariée de son côté. Pendant des mois, ils se retrouvent pourtant dans la chambre bleue d’un hôtel. Tiraillé entre son épouse et sa maîtresse, Tony est entraîné dans un engrenage inéluctable de passion et de danger. Si la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tony Falcone est marié à Gisèle et père d’une petite fille. Andrée, une camarade d’enfance, est aussi mariée de son côté. Pendant des mois, ils se retrouvent pourtant dans la chambre bleue d’un hôtel. Tiraillé entre son épouse et sa maîtresse, Tony est entraîné dans un engrenage inéluctable de passion et de danger.</p>



<p>Si la chambre bleue a donné son titre au roman de Georges Simenon et sert de décor où va se sceller le sort fatal des deux amants, Éric Charon a eu l’idée originale d’adapter cette fiction policière à d’autres territoires. Après avoir investi les ateliers de la Briche, les couloirs de l’hôpital Delafontaine et le marché de Saint-Denis, cinq comédiens et deux musiciens vont s’immerger dans le quartier de la Porte de Paris, autour&nbsp;de la Bourse du travail.</p>



<p>À la recherche de la vérité, le juge Diem mène l’enquête et l’instruction jusqu’au procès et sa résolution. Reconstituant pas à pas avec lui les faits et gestes des personnages sur les traces du drame, les spectateurs suivent <em>in situ </em>les moments-clés de l’intrigue et son dénouement. Empruntant au film noir ses ingrédients, les ambiances sombres et sensuelles, la musique inquiétante, viennent souligner les heures tragiques du récit. L’équipe artistique s’est aussi imprégnée du paysage dionysien pour plonger l’action au plus près de sa singularité, de sa configuration, en y intégrant des acteurs locaux qui sont amenés à intervenir dans la trame&nbsp;de l’histoire.</p>



<p>Imaginant ce théâtre hors les murs comme terrain de jeu, ils créent ensemble une tension entre réel et fiction, proposent une véritable série noire démultipliée en autant de chambres bleues, autant d’identités que pourrait avoir cette histoire passionnelle et criminelle, banale et fascinante&nbsp;à la fois.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un sacre</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/un-sacre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[saison 22 → 23]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conçu pendant les confinements, alors que les deuils étaient privés de cérémonie, Unsacre est né de la rencontre avec trois cent soixante-cinq personnes, dont beaucoup ont évoqué la disparition d’un être cher et l’insuffisance de la prise en charge collective de l’expérience. Au-delà de la crise sanitaire, Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix se sont [&#8230;]</p>
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<p>Conçu pendant les confinements, alors que les deuils étaient privés de cérémonie, <em>Unsacre</em> est né de la rencontre avec trois cent soixante-cinq personnes, dont beaucoup ont évoqué la disparition d’un être cher et l’insuffisance de la prise en charge collective de l’expérience. Au-delà de la crise sanitaire, Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix se sont retrouvés confrontés au tabou de la mort, mis hors champ par nos sociétés positivistes. Que faisons-nous de nos défunts ? Comment peut-on considérer leur absence autrement que comme un vide ? Les récits récoltés s’accompagnaient d’une demande implicite de célébrer les morts.</p>



<p>Nourris par ces témoignages, l’auteur et la metteuse en scène ont écrit neuf récits pour neuf personnages qui nous parlent d’un mort qui a particulièrement compté dans leur existence. Loin du pathos, les comédiens prennent à bras-le-corps, par la parole et le geste, ces histoires tour à tour lyriques, tragiques ou triviales, toujours en équilibre entre douleur et douceur, confessions bouleversantes et sourires. Totalement engagés dans leur mission de passeurs et toujours conscients de leur rôle, ils redonnent vie aux morts et explorent ce que ces disparus laissent à ceux qui restent. Dans cette partition collective, à la fois orale et chorégraphiée, la peine de l’un est toujours l’objet de l’attention de tous.</p>



<p>La scène devient alors le refuge précieux de l’expression du chagrin, un espace atypique où l’intime croise le politique et où s’invente un rituel païen, cathartique et lumineux. Le réel et la fiction se mêlent dans un ballet vertigineux pour libérer angoisse et colère, amour et regrets, et faire du temps de la représentation un moment de recueillement puissant, de joie et de plénitude. <em>Un sacre </em>célèbre ainsi la vigueur du théâtre dans sa capacité à répondre à notre besoin de consolation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Danse « Delhi »</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/danse-delhi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 02:39:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[saison 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[saison 21 → 22]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un salon réservé aux familles dans un hôpital de quartier, six personnages défilent et se rencontrent&#160;: une infirmière, Andreï, sa femme Olga, sa maîtresse Catherine, la mère de cette dernière et une femme âgée. Les êtres s’interpellent, se heurtent, se rejoignent, s’interrogent. Ils vont et viennent de rupture en rapprochement, de froide indifférence en [&#8230;]</p>
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<p>Dans un salon réservé aux familles dans un hôpital de quartier, six personnages défilent et se rencontrent&nbsp;: une infirmière, Andreï, sa femme Olga, sa maîtresse Catherine, la mère de cette dernière et une femme âgée. Les êtres s’interpellent, se heurtent, se rejoignent, s’interrogent. <br>Ils vont et viennent de rupture en rapprochement, de froide indifférence en fulgurantes émotions, dans un monde qui va trop vite, une société saturée d’informations et en tension permanente. Sur scène, le tumulte est orchestré par une musicienne – le septième personnage. Ce sont sept variations comme autant de petites pièces dans la pièce , sept variations d’un même récit qui se déroule petit à petit, au goutte-à-goutte, dévoilant les personnages et leurs états d’âme. Chaque lever de rideau annonce la mort de l’un d’entre eux et chaque scène se referme sur la signature de l’acte de décès, les poussant à réagir à la souffrance, la douleur, l’amour, la mort, la culpabilité. Sur un même discours égrainé comme une ritournelle, les couplets se répètent, se décalent et apportent une tonalité singulière, élargissant la polyphonie, laissant entrer un autre instrument dans la danse à chaque nouvelle scène. C’est dans cette partition de théâtre musical que la metteuse en scène Gaëlle Hermant dessine, en éclats de couleurs derrière du verre dépoli, une scénographie dans laquelle la langue d’Ivan Viripaev s’emboîte comme des poupées russes. S’enchevêtrent mélodrame et comédie, cynisme et empathie, réel et illusion. La compagnie DET KAIZEN donne à voir et à entendre une chorégraphie de mots et de vies gravées dans le mouvement des corps, cette Danse «&nbsp;Delhi&nbsp;» qui traverse en filigrane toute la pièce, qui déplace, dérange, bouleverse et transfigure.</p>
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		<title>Huit heures ne font pas un jour</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/huit-heures-ne-font-pas-un-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cyber]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 12:57:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[22 → 23]]></category>
		<category><![CDATA[Créations 21-22]]></category>
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		<category><![CDATA[tournée 22 → 23]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la famille Krüger-Epp, demandez la grand-mère ! La scène est à Cologne, dans le milieu ouvrier du début des années 1970, et mamie&#160;Luise fête son anniversaire à coups de schnaps, de blagues frondeuses et de projets fous.&#160; Sa liberté de pensée et son bagou donnent&#160;le ton et l’élan à cette saga familiale ancrée dans&#160;la [&#8230;]</p>
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<p>Dans la famille Krüger-Epp, demandez la grand-mère ! La scène est à Cologne, dans le milieu ouvrier du début des années 1970, et mamie&nbsp;Luise fête son anniversaire à coups de schnaps, de blagues frondeuses et de projets fous.&nbsp;</p>



<p>Sa liberté de pensée et son bagou donnent&nbsp;le ton et l’élan à cette saga familiale ancrée dans&nbsp;la classe ouvrière allemande et les grandes luttes de son époque, qu’il s’agisse de l’émancipation féminine, des droits de l’enfant et des personnes âgées ou des premières tentatives d’autogestion.</p>



<p>Créé en septembre 2021 au TGP, <em>Huit heures ne font pas un jour </em>y revient à la suite d’une tournée dans toute la France. Après l’adaptation des films <em>Fanny et Alexandre </em>d’Ingmar Bergman&nbsp;et <em>Un conte de Noël </em>d’Arnaud Desplechin,&nbsp;Julie Deliquet s’est inspirée de la mini-série de cinq épisodes du cinéaste et dramaturge Rainer Werner Fassbinder diffusée à la télévision allemande en 1972. Énorme succès en Allemagne, cette oeuvre du peuple pensée pour le peuple met en scène le peuple ! Méconnue en France, cette pépite connaît ici sa toute première version théâtrale. Unique dans l’oeuvre du cinéaste par sa dimension résolument optimiste, la série mêle divertissement populaire et critique sociale, menée à hauteur de femmes et d’hommes.&nbsp;</p>



<p>Concentrant l’action dans un espace unique qui se métamorphose au gré des péripéties professionnelles ou amoureuses de la famille,&nbsp;la metteuse en scène rassemble trois générations d’acteurs qui insufflent à cette galerie de personnages hauts en couleur l’énergie du collectif. L’insolence et l’humour ravageur de ces héros ordinaires nourrissent l’espoir d’une société heureuse et épanouie. Ici l’union fait la force et fertilise l’imagination, quels que soient les obstacles rencontrés en chemin. Cette fable aux allures d’utopie est aussi une fête théâtrale, comme un revigorant antidote au&nbsp;découragement et à la grisaille des temps.&nbsp;</p>
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		<title>Un conte de Noël</title>
		<link>https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/un-conte-de-noel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 22:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 20 → 21]]></category>
		<category><![CDATA[tournée 21 → 22]]></category>
		<category><![CDATA[saison 20 → 21]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes à Roubaix, quelques jours avant Noël. Mais ce pourrait être n’importe où ailleurs. Dans une famille pas tout à fait comme les autres, les Vuillard, un vieux couple amoureux, toujours uni, et leurs trois enfants. Par le passé, la mort prématurée du petit Joseph, le fils aîné, a provoqué la déchirure. La sœur [&#8230;]</p>
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<p>Nous sommes à Roubaix, quelques jours avant Noël. Mais ce pourrait être n’importe où ailleurs. Dans une famille pas tout à fait comme les autres, les Vuillard, un vieux couple amoureux, toujours uni, et leurs trois enfants. Par le passé, la mort prématurée du petit Joseph, le fils aîné, a provoqué la déchirure. La sœur a banni l’un de ses frères. Aujourd’hui ils se retrouvent tous, trois générations, parents, enfants et petits-enfants, le temps d’un repas, d’une fête. Les traumatismes ressurgissent, les non-dits, les trop-dits. L’humour se fait coupant, toujours sur le fil du rasoir, mais le rire n’est jamais loin non plus. Les émotions affleurent, débordent et réparent.</p>



<p> Avec son collectif In Vitro, Julie Deliquet adapte <em>Un conte de Noël</em>, écrit et filmé par Arnaud Desplechin, avec douze acteurs sur scène donnant à voir et à vivre la famille sous toutes ses coutures. Les jalousies, la colère, la tendresse, les fantasmes, les déceptions, les vies rêvées… Sur un plateau bi-frontal, la metteure en scène déroule le ballet des émotions dans un récit choral, hyper-collectif, tissant ou détricotant le fil d’une généalogie qui renverse les rôles, à la poursuite des liens du sang et du cœur, à la lisière fragile du réel et de la fiction. Si le film est imprégné de théâtre, la pièce conjugue aussi les références. Elle convoque monstres et fables, religion et psychanalyse, théâtre et cinéma. Par l’empreinte tchékhovienne dans la mélancolie des jours qui passent et par grandes touches tragicomiques shakespeariennes, Julie Deliquet entrelace le drame, la joie et le songe en des possibilités infinies de jeu et toujours dans la magie du conte.</p>



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